J’avance dans ce poème,
épineuse terre. [1]
Le savoir de l’étoile est perçant, j’ai quitté la maison. [2]
Maintenant, je marche dans le vide. [3]
le vent.
La lumière du vent, [4]
La lumière du vent, [4]
compagne de route silencieuse . [5]
Pas un bruit, que des cendres [6]
dans l’insuffisance des mots [7]
au détour du sérieux qu’on exile
par oubli. [8]
par oubli. [8]
Mais qu’est-ce que je cherche dans l’errance? [9]
Les yeux pharaon
devant le désert [10]
Il n’y a plus de chemin. [11]
J’écris alors que je me prépare un v
e
r
t
i
g
e [12]
et l’éternité
se détache
de l’homme.[13]
Cut-up réalisé dans le cadre d'un cours de création littéraire. Merci aux auteurs nommés plus bas, pour leurs oralité parfaite, qui ont donné naissance à ce poème.
[1] Luc PERRIER, De toute manière, La poésie québécoise des origines à nos jours, p.358
[2] Serge Patrice Thibodeau, Le quatuor de l’errance, ibidem, p.706
[3] Fulvio CACCIA, Scirocco, ibidem, p.630
[4] Gilles CYR, Sol inapparent, ibidem, p.430
[5] Fulvio CACCIA, Scirocco, ibidem, p.630
[6] Yolande VILLEMAIRE, D’ambre et d’ombre, ibidem, p.591
[7] Louis-Jean Thibault, Géographie des lointains, ibidem, p.727
[8] Bernard POZIER, Un navire oublié dans un port, ibidem, p.674
[9] Gilbert LANGEVIN, Un peu plus d’ombre au dos de la falaise, ibidem, p.401
[10] Jean-Paul DAOUST, Les saisons de l’ange II, ibidem, p.518
[11] Jacques BRAULT, Il n’y a plus de chemin, ibidem, p.370
[12] Roger DES ROCHES, Le propriétaire du présent, ibidem, p.600
[13] Fernand Ouellette, Le soleil sous la mort, ibidem, p.338
damn that's nice
RépondreSupprimerMerci bien, P-O! ;)
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