J’avance dans ce poème,
épineuse terre.
Le savoir de l’étoile est perçant, j’ai quitté la maison.
Maintenant, je marche dans le vide.
le vent.
La lumière du vent,
compagne de route silencieuse .
Pas un bruit, que des cendres
dans l’insuffisance des mots
au détour du sérieux qu’on exile
par oubli.
Mais qu’est-ce que je cherche dans l’errance?
Les yeux pharaon
devant le désert
Il n’y a plus de chemin.
J’écris alors que je me prépare un v
e
r
t
i
g
e
et l’éternité
se détache
de l’homme.